Brexit et austérité : qu'est-ce qui a vraiment freiné la croissance britannique ? | Julian Jessop
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En bref
- Selon l'IEA, les données macro britanniques depuis 2016 ne montrent pas de rupture liée au Brexit
- La croissance du PIB britannique reste comparable à celle de la France et de l'Allemagne
- L'économiste Julian Jessop attribue le ralentissement surtout aux choix budgétaires post-2010
Analyse Belxit
Le catastrophisme de 2016 a fait long feu. Le Royaume-Uni ne s'écroule pas : sur pas mal d'indices, il fait souvent mieux que la France, et parfois même mieux que l'Allemagne. Les prophètes du chaos, eux, se sont trompés sur toute la ligne. Le Brexit n'a rien réglé par magie, mais il n'a certainement pas transformé le pays en épave économique, contrairement à ce que le récit Remain répète en boucle depuis dix ans sur tout le continent. Vu de Bruxelles, l'autosatisfaction européenne qui enterrait le Royaume-Uni sonne de plus en plus creux : quand un pays qu'on annonçait ruiné fait mieux que deux poids lourds de l'UE, c'est le storytelling qui a un problème, pas l'économie britannique.
In this Institute of Economic Affairs interview, IEA Managing Editor Daniel Freeman is joined by Julian Jessop, Economics Fellow at the IEA, to discuss his chapter in the new IEA book The Great Stagnation: Why Britain Stopped Growing. The conversation covers the impact of austerity and Brexit on Britain’s economic growth since the 2008 financial crisis, and asks how much either can really explain the slowdown.
On austerity, Julian argues that the “savage cuts” of the 2010s are largely a myth: headline public spending
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